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Les faits : une enquête antiterroriste rondement menée
Tout commence début février 2026. Les services de renseignement ouvrent une enquête préliminaire. Rapidement, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) identifient deux mineurs. Ils les interpellent mardi 17 février dans le Nord. Les perquisitions révèlent des éléments inquiétants. De plus, les adolescents ont acquis des produits chimiques. Ils ont réalisé des tests de combustion à domicile. Enfin, ils ont reconnu la préparation d’une « action violente ».
Les cibles : Euralille ou une salle de concert
Selon le PNAT, les suspects visaient un lieu fréquenté. Le centre commercial Euralille arrivait en tête de liste. Cependant, une salle de concert apparaissait aussi dans leurs discussions. Par ailleurs, des échanges sur leurs supports numériques mentionnent le siège du conseil régional des Hauts-de-France. Ainsi, ces endroits très fréquentés auraient pu être frappés. Heureusement, l’intervention rapide de la DGSI a tout stoppé.

Le profil des suspects : un meneur fasciné par le djihadisme
L’un des deux adolescents se montre particulièrement radicalisé. Il est fasciné par le djihadisme. De plus, il envisageait de dérober une arme à feu. L’autre mineur participait aux préparatifs. Toutefois, les autorités précisent que le duo agissait en petit groupe. Aucun lien direct avec une organisation terroriste n’est pour l’instant établi. Pourtant, leur intérêt pour les explosifs (type TATP) alerte les enquêteurs.
La réponse judiciaire : mise en examen rapide
Vendredi 20 février, les deux mineurs passent devant un juge antiterroriste à Paris. Ils sont mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes d’atteintes aux personnes ». Ainsi, le meneur présumé est placé en détention provisoire. L’autre adolescent est remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il doit suivre un programme de prévention de la radicalisation. En outre, l’enquête se poursuit pour déterminer tous les détails du projet.
Un phénomène en forte hausse chez les mineurs
Cette affaire n’est pas isolée. En 2025, au moins 20 mineurs ont déjà été mis en examen pour des projets similaires d’inspiration islamiste. Par ailleurs, le rajeunissement de la menace terroriste inquiète les autorités. Enfin, les services de renseignement surveillent particulièrement les réseaux sociaux et les forums où ces jeunes se radicalisent rapidement.
Réactions et vigilance maintenue
Sur les réseaux, les élus locaux saluent le travail de la DGSI. Valérie Spillebout, adjointe au maire de Lille, écrit : « Bravo aux forces de l’ordre pour avoir déjoué ce nouveau projet d’attentat. » Cependant, elle rappelle la nécessité de renforcer la vidéoprotection. De leur côté, les associations de victimes du terrorisme demandent une vigilance accrue dans les lieux publics.
Revolution Magazine continuera de suivre cette enquête sensible. Elle pourrait révéler d’autres complices ou détails sur la radicalisation express de ces deux adolescents.