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- Un tir de mortier à hauteur d’une poussette
- Le bébé se trouvait avec ses parents
- Aucun autre traumatisme signalé à ce stade
- Une lycéenne de 16 ans placée en garde à vue
- Des témoins ont décrit le groupe
- La suspecte interpellée quelques minutes plus tard
- Une nouvelle violence en marge du mouvement lycéen
- Les mortiers déjà au cœur de plusieurs incidents
- Les Yvelines particulièrement touchées
- Un bébé désormais au centre de l’enquête
- L’enquête doit établir les circonstances exactes
- Le nourrisson hors de danger
Un tir de mortier à hauteur d’une poussette
Les faits se sont produits mardi matin, vers 9 heures, à proximité du lycée Mansart et du lycée professionnel Jean-Perrin, à Saint-Cyr-l’École.
Le bébé se trouvait avec ses parents
Le nourrisson âgé d’un an se trouvait dans sa poussette alors que ses parents traversaient une petite place située entre les deux établissements. Un mortier d’artifice a alors été tiré au ras du sol, en direction de la chaussée.
L’engin est arrivé à proximité de la poussette. Le bruit de l’explosion a provoqué des acouphènes chez le bébé, qui a été pris en charge par les secours puis transporté à l’hôpital. Son pronostic vital n’était pas engagé.
Aucun autre traumatisme signalé à ce stade
Les premières informations disponibles ne font pas état d’une autre blessure chez l’enfant. La prise en charge médicale a néanmoins été nécessaire après la forte détonation.
La maire de Saint-Cyr-l’École, Sonia Brau, a dénoncé un tir effectué au niveau du sol, soulignant le risque particulier pour les personnes circulant dans le secteur, notamment les enfants.
Une lycéenne de 16 ans placée en garde à vue
Une adolescente est rapidement devenue suspecte dans cette affaire. Elle a été interpellée après les recherches menées par les policiers présents dans le secteur.
Des témoins ont décrit le groupe
Selon les premiers éléments de l’enquête, une dizaine de jeunes portant notamment des cagoules se sont dispersés après le tir. Le père du bébé a fourni une description du groupe aux forces de l’ordre.
Une vidéo réalisée par un témoin aurait également été récupérée par les enquêteurs. Elle doit permettre de préciser les circonstances du tir et le rôle exact de chacun.
La suspecte interpellée quelques minutes plus tard
Les policiers ont retrouvé une adolescente dont la tenue correspondait à la description donnée après les faits. Elle transportait notamment une cagoule et du sérum physiologique.
Cette lycéenne de 16 ans a été placée en garde à vue. L’enquête, ouverte par le parquet de Versailles, doit désormais déterminer précisément les circonstances du tir et les responsabilités de chacun.
Une nouvelle violence en marge du mouvement lycéen
L’affaire intervient pendant une nouvelle journée nationale de mobilisation des lycéens. Depuis plusieurs jours, des blocages et des rassemblements sont organisés devant des établissements partout en France.
Les mortiers déjà au cœur de plusieurs incidents
Les tirs de mortiers d’artifice sont devenus l’un des éléments récurrents des affrontements observés autour de certains lycées. À Saint-Cyr-l’École, les autorités avaient déjà renforcé la surveillance des établissements depuis le début de la mobilisation.
Selon la mairie, des mortiers auraient notamment été saisis lors de contrôles effectués aux abords des lycées.
Les Yvelines particulièrement touchées
Le département connaît lui aussi une mobilisation importante. Selon les informations disponibles mardi, 35 des 93 lycées des Yvelines étaient bloqués lundi soir. Plusieurs communes ont également fait l’objet de mesures préfectorales destinées à encadrer les rassemblements autour des établissements.
La situation s’inscrit dans un mouvement national marqué par plusieurs incidents et blessures. Les autorités ont notamment recensé plus de 6 000 interpellations depuis le début de la séquence de violences.
Un bébé désormais au centre de l’enquête
L’affaire de Saint-Cyr-l’École illustre les risques liés à l’utilisation de mortiers dans l’espace public, particulièrement lorsqu’ils sont tirés au niveau du sol.
L’enquête doit établir les circonstances exactes
Les enquêteurs doivent maintenant déterminer comment le tir a été effectué, qui l’a déclenché et dans quelles circonstances le bébé a été atteint.
La garde à vue de l’adolescente constitue une étape de l’enquête et ne préjuge pas de sa responsabilité pénale. Le parquet de Versailles devra décider des suites judiciaires à donner au dossier à l’issue des investigations.
Le nourrisson hors de danger
Le principal élément rassurant reste l’état de santé du bébé. Hospitalisé après l’explosion, il ne présente pas de pronostic vital engagé selon les premières informations.
L’enquête se poursuit désormais pour déterminer les responsabilités après ce tir effectué à proximité immédiate d’une poussette.