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Un cas contact transféré du Finistère vers Rennes
L’un des cas contacts identifiés se trouvait à Concarneau, dans le Finistère.
Selon les informations communiquées par les autorités locales, cette personne a été transférée vers le CHU de Rennes afin d’être placée sous surveillance médicale spécialisée.
Le maire de Concarneau a confirmé ce transfert après avoir été informé par les services sanitaires.
À ce stade, aucun symptôme grave n’a été signalé concernant ce patient, mais les autorités appliquent un protocole très strict autour des personnes considérées comme cas contacts.
Un autre cas contact hospitalisé à Marseille
Parallèlement, un autre cas contact a été hospitalisé au CHU de Marseille, selon les informations communiquées par le ministère de la Santé.
Les autorités sanitaires précisent que ces hospitalisations sont réalisées par mesure de précaution afin de :
- surveiller l’apparition éventuelle de symptômes ;
- limiter tout risque de transmission ;
- et assurer une prise en charge rapide si nécessaire.
Les personnes concernées font actuellement l’objet d’un suivi médical renforcé dans des chambres spécialement sécurisées.
Une surveillance renforcée après le cluster du MV Hondius
Ces nouveaux cas contacts sont liés au foyer d’hantavirus identifié à bord du navire de croisière MV Hondius.
Plusieurs passagers ayant voyagé sur différents vols avec des personnes contaminées ont été considérés comme potentiellement exposés au virus.
Selon la ministre de la Santé Stéphanie Rist, au moins 22 Français ont été identifiés comme cas contacts et sont actuellement hospitalisés ou en cours d’hospitalisation.
Les autorités cherchent surtout à “briser rapidement les chaînes de transmission” afin d’éviter toute propagation sur le territoire français.
Une Française toujours dans un état grave
La situation reste particulièrement surveillée autour d’une passagère française du MV Hondius actuellement hospitalisée à Paris.
La patiente se trouve en réanimation dans un état jugé grave après avoir développé une forme cardio-pulmonaire sévère de l’hantavirus.
Les spécialistes rappellent toutefois qu’il n’existe pour l’instant “aucun élément en faveur d’une circulation diffuse du virus en France”.
Les autorités veulent éviter une nouvelle psychose sanitaire
Face aux inquiétudes grandissantes, le gouvernement multiplie les prises de parole pour rassurer la population.
Emmanuel Macron a notamment affirmé depuis Nairobi que la situation restait “sous contrôle” et que la France disposait désormais de protocoles sanitaires particulièrement stricts grâce à l’expérience du Covid-19.
Les autorités sanitaires insistent également sur le fait que l’hantavirus reste très différent du Covid-19 et que les cas actuellement recensés sont essentiellement liés au cluster du navire de croisière.
L’enquête sanitaire et le suivi des cas contacts se poursuivent désormais dans plusieurs régions françaises.