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Cette révélation relance les inquiétudes autour de l’usage détourné des intelligences artificielles dans des projets criminels ou terroristes.
Un projet d’attaque jugé “de plus en plus concret”
Selon le Parquet national antiterroriste, le suspect envisageait une attaque visant :
- le musée du Louvre ;
- ainsi qu’une synagogue parisienne.
Les enquêteurs estiment que son projet s’était fortement précisé ces dernières semaines. Lors des perquisitions, les policiers ont découvert plusieurs éléments laissant penser à une préparation avancée.
Les investigations cherchent désormais à déterminer :
- le niveau réel de dangerosité du suspect ;
- s’il comptait agir seul ;
- et à quel stade exact se trouvait le projet.
ChatGPT utilisé dans les recherches du suspect
Selon plusieurs sources proches du dossier, l’homme aurait utilisé ChatGPT ainsi que d’autres outils numériques afin d’effectuer certaines recherches liées à son projet d’attaque.
Les enquêteurs s’intéressent notamment :
- aux requêtes réalisées ;
- aux informations recherchées ;
- et aux éventuelles tentatives de contournement des systèmes de sécurité intégrés aux outils d’intelligence artificielle.
À ce stade, les autorités n’indiquent pas précisément quelles réponses auraient été obtenues par le suspect.
Le Louvre sous très haute surveillance
Le Louvre fait partie des sites les plus sensibles de France sur le plan sécuritaire.
Le musée accueille chaque année plusieurs millions de visiteurs et bénéficie déjà d’un dispositif de protection renforcé depuis les attentats de 2015.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait effectué :
- des recherches sur les accès ;
- des consultations de contenus liés à des attaques terroristes ;
- ainsi que des repérages autour des cibles potentielles.
L’intelligence artificielle de plus en plus surveillée
Cette affaire relance les débats autour des usages criminels de l’intelligence artificielle générative.
Les plateformes comme ChatGPT disposent normalement de protections destinées à empêcher :
- les demandes liées aux armes ;
- les contenus terroristes ;
- ou les instructions dangereuses.
Mais plusieurs experts alertent depuis des mois sur les tentatives de certains utilisateurs visant à contourner ces systèmes grâce à des formulations détournées ou fragmentées.
Les services antiterroristes européens surveillent désormais de très près :
- les usages extrémistes de l’IA ;
- la propagande automatisée ;
- et les recherches techniques effectuées via ces outils.
Une enquête antiterroriste toujours en cours
Le suspect a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Les enquêteurs cherchent maintenant à savoir :
- s’il entretenait des liens avec des réseaux djihadistes ;
- s’il a bénéficié d’aides extérieures ;
- ou si d’autres personnes pourraient être impliquées.
L’affaire pourrait rapidement devenir un dossier majeur autour des nouveaux usages de l’intelligence artificielle dans les enquêtes antiterroristes françaises.