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Une Française rapatriée désormais positive à l’hantavirus
Selon plusieurs médias français et internationaux, la personne testée positive fait partie des cinq ressortissants français évacués du navire de croisière MV Hondius après l’apparition d’un foyer de hantavirus à bord.
La passagère aurait commencé à présenter des symptômes pendant son trajet de retour vers la France avant que son état ne se dégrade rapidement après son arrivée.
Elle a été transférée dans un établissement hospitalier spécialisé près de Paris afin d’être placée en isolement strict.
Les autorités sanitaires françaises ont confirmé qu’il s’agit du premier cas positif détecté en France dans le cadre de cette affaire liée au MV Hondius.
Une surveillance sanitaire renforcée autour des passagers
Les cinq Français rapatriés faisaient partie des passagers considérés comme les plus exposés au virus.
À leur arrivée, ils ont été placés sous surveillance médicale renforcée avec :
- des tests virologiques ;
- un isolement ;
- et un suivi quotidien assuré par les autorités sanitaires.
Selon plusieurs médias, les quatre autres passagers français restent actuellement hospitalisés ou suivis dans le cadre du protocole mis en place par le gouvernement.
Les autorités cherchent également à identifier les personnes ayant été en contact rapproché avec la passagère symptomatique durant son vol de rapatriement.
Le hantavirus Andes inquiète les autorités sanitaires
Le foyer détecté à bord du MV Hondius concerne la souche dite Andes, particulièrement surveillée car elle peut, dans certains cas rares, se transmettre entre humains lors de contacts prolongés.
Le virus provoque généralement :
- de fortes fièvres ;
- des douleurs musculaires ;
- une fatigue intense ;
- puis parfois de graves complications respiratoires.
Le taux de mortalité des formes sévères peut être élevé.
Depuis le début de cette affaire, au moins trois décès ont déjà été recensés parmi les passagers liés au navire de croisière.
Une vaste opération internationale de surveillance
L’affaire du MV Hondius mobilise désormais plusieurs pays européens ainsi que l’Organisation mondiale de la santé.
Plus de cent passagers issus de différentes nationalités ont été évacués du bateau après son arrivée aux Canaries. Plusieurs opérations de rapatriement ont ensuite été organisées vers :
- la France ;
- les États-Unis ;
- le Royaume-Uni ;
- ou encore les Pays-Bas.
Les autorités sanitaires suivent désormais des dizaines de cas contacts à travers plusieurs pays afin de détecter rapidement d’éventuelles contaminations supplémentaires.
Le gouvernement français veut éviter toute chaîne de transmission
Face à ce premier cas positif, le gouvernement français a renforcé ses mesures de surveillance.
Selon plusieurs médias, les autorités veulent désormais “casser toute chaîne de transmission” le plus rapidement possible.
Des protocoles spécifiques ont été déployés dans les établissements hospitaliers concernés et les personnes exposées pourraient devoir respecter une période d’isolement pouvant aller jusqu’à 42 jours.
Pour l’heure, les autorités sanitaires continuent de répéter que le risque de propagation large reste limité.
Mais cette confirmation d’un premier cas positif en France marque une nouvelle étape dans cette affaire sanitaire suivie de près à l’échelle internationale.