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Une décision judiciaire importante pour le président de l’UPR
La justice a décidé de renvoyer François Asselineau devant le tribunal correctionnel dans le cadre d’une affaire de harcèlement et d’agressions sexuelles dénoncées par deux anciens membres de l’Union populaire républicaine (UPR).
Selon plusieurs informations judiciaires relayées par la presse française, les faits reprochés remonteraient à plusieurs années et concerneraient des comportements présumés envers d’anciens collaborateurs masculins du parti.
L’affaire avait éclaté publiquement en 2020 après plusieurs signalements et témoignages visant le président de l’UPR.
Des accusations contestées par François Asselineau
Depuis le début du dossier, François Asselineau conteste fermement les accusations portées contre lui.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle dénonce une affaire politique et affirme n’avoir commis aucune infraction.
Ses avocats contestent également plusieurs éléments du dossier ainsi que certaines déclarations des plaignants.
La décision de renvoi devant le tribunal correctionnel signifie toutefois que les magistrats estiment désormais qu’il existe suffisamment d’éléments pour organiser un procès public.
Deux anciens collaborateurs au cœur du dossier
L’affaire repose principalement sur les accusations formulées par deux anciens collaborateurs de l’UPR.
Ces derniers évoquent des comportements jugés déplacés, des messages à caractère sexuel ainsi que des situations de harcèlement présumé dans le cadre de leurs activités au sein du parti.
L’enquête judiciaire avait donné lieu à plusieurs auditions et investigations menées par les services spécialisés.
Le dossier avait déjà provoqué de fortes tensions internes au sein de l’UPR au moment des premières révélations.
Un procès très sensible politiquement
Même si l’UPR reste un parti marginal dans le paysage politique français, cette affaire pourrait avoir des conséquences importantes pour l’image publique de François Asselineau.
Le dirigeant politique conserve une forte visibilité sur les réseaux sociaux et auprès d’une partie de son électorat souverainiste.
Cette procédure judiciaire intervient également dans un contexte où plusieurs affaires liées à des violences sexuelles ou du harcèlement ont touché des personnalités politiques françaises ces dernières années.
La présomption d’innocence reste entière
À ce stade, François Asselineau bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.
Le tribunal correctionnel devra désormais examiner les éléments du dossier, entendre les différentes parties et déterminer si les faits reprochés sont constitués pénalement.
Aucune date définitive de procès n’a pour le moment été officiellement communiquée.
Cette nouvelle étape judiciaire marque néanmoins une évolution importante dans une affaire suivie depuis plusieurs années par le monde politique et judiciaire.