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- Un dernier carré dominé par l’expérience et la puissance
- Sénégal : la solidité collective avant tout
- Égypte : l’expérience des grands rendez-vous
- Maroc – Nigeria : un choc explosif et imprévisible
- Maroc : la pression du pays hôte
- Nigeria : puissance et efficacité offensive
- Quelles équipes ont le plus de chances d’atteindre la finale ?
- Avantage léger pour le Sénégal et le Maroc
- Une fin de tournoi sous très haute intensité
Un dernier carré dominé par l’expérience et la puissance
Ces demi-finales opposent des équipes habituées aux grands rendez-vous. Toutes possèdent un vécu continental solide, mais leurs trajectoires dans cette CAN révèlent des dynamiques très différentes.
Sénégal : la solidité collective avant tout
Le Sénégal arrive en demi-finale avec un statut clair de favori. Les Lions de la Teranga ont construit leur parcours sur une défense rigoureuse et une gestion maîtrisée des temps faibles. Malgré l’absence notable de Yves Bissouma, suspendu, l’équipe conserve un équilibre collectif impressionnant.
Offensivement, Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr apportent de la vitesse et de la créativité, tandis que la charnière centrale reste l’une des plus solides du tournoi. Cependant, le Sénégal devra éviter toute perte de concentration face à une équipe égyptienne très opportuniste.
Égypte : l’expérience des grands rendez-vous
En face, l’Égypte s’appuie sur une arme principale : son expérience historique. Les Pharaons savent gérer la pression des matchs à élimination directe. Leur parcours n’a pas toujours été spectaculaire, mais il s’est révélé efficace.
Mohamed Salah reste évidemment le joueur clé. Même lorsqu’il se montre discret, il peut faire basculer une rencontre sur une seule action. Autour de lui, l’Égypte mise sur un bloc compact et une capacité à frapper dans les moments cruciaux. Néanmoins, la fragilité défensive observée lors des matchs précédents pourrait poser problème face à l’intensité sénégalaise.
Maroc – Nigeria : un choc explosif et imprévisible
La seconde demi-finale oppose deux équipes au profil très différent, mais au potentiel offensif redoutable.
Maroc : la pression du pays hôte
Le Maroc, soutenu par tout un pays, porte une lourde responsabilité. Les Lions de l’Atlas ont affiché une grande maîtrise tactique depuis le début du tournoi. Leur défense bien organisée et leur capacité à contrôler le rythme constituent leurs principaux atouts.
Des joueurs comme Achraf Hakimi et Hakim Ziyech donnent au Maroc une vraie capacité à accélérer le jeu sur les côtés. Toutefois, cette équipe devra gérer la pression du public et éviter toute fébrilité, car le Nigeria excelle dans les transitions rapides.
Nigeria : puissance et efficacité offensive
Le Nigeria avance sans complexe dans cette CAN. Les Super Eagles ont impressionné par leur intensité physique et leur efficacité devant le but. Victor Osimhen, très en vue, incarne parfaitement cette équipe agressive et directe.
Avec des joueurs capables de faire la différence individuellement et un pressing constant, le Nigeria peut déstabiliser n’importe quelle défense. Cependant, son jeu parfois trop vertical laisse des espaces, ce qui pourrait profiter au Maroc s’il parvient à imposer son tempo.
Quelles équipes ont le plus de chances d’atteindre la finale ?
À ce stade de la compétition, les écarts restent minimes, mais certaines tendances se dégagent clairement.
Avantage léger pour le Sénégal et le Maroc
Le Sénégal semble disposer d’un léger avantage grâce à sa stabilité collective et son expérience récente des finales. De son côté, le Maroc, porté par son public, paraît capable de gérer la pression et d’imposer son jeu.
Cependant, l’Égypte et le Nigeria restent des outsiders extrêmement dangereux. Leur capacité à exploiter la moindre faille peut totalement renverser les pronostics.
Une fin de tournoi sous très haute intensité
Ces demi-finales promettent des rencontres tendues, physiques et tactiques. Aucun favori ne peut se permettre la moindre approximation. Plus que jamais, la gestion des émotions, la discipline tactique et l’efficacité devant le but feront la différence. Une chose est certaine : la CAN 2026 s’apprête à livrer un dernier acte spectaculaire.