Quand on possède un chat, il faut faire attention à tous les signes qui peuvent traduire une maladie. Contrairement à vous, il ne peut pas vous dire quand il est mal en point et vous devez vous-même vous en rendre compte. Les chats sont souvent confrontés à des maladies qui peuvent être plutôt graves si elles ne sont pas traitées rapidement, et une détection rapide est donc primordiale, comme c’est le cas pour la calicivirose féline.

Qu’est-ce que la calicivirose féline ?

La calicivirose est une maladie respiratoire qui touche de nombreux félins, dont les chats domestiques. La calicivirose féline est le principal responsable des maladies respiratoires chez les chats, elle constitue quasiment 50 % des maladies respiratoires qui peuvent atteindre votre chat. Cette maladie est un virus qui, malheureusement, possède une grande capacité d’adaptation à son environnement. Le virus peut donc muter à tout moment, ce qui rend difficile l’élaboration d’un vaccin. Cette maladie féline est très contagieuse, et il faut prendre toutes les précautions si on possède plusieurs félins à la maison. La maladie touche beaucoup plus les chats qui sortent car ils l’attrapent souvent en étant en contact avec des chats qui en sont déjà atteints. La calicivirose féline peut être asymptomatique chez certains chats, ce qui peut rendre sa détection difficile. Toutefois, même si un chat n’a pas de symptôme apparent, il n’en reste pas moins contagieux, et cela rend la maladie très vicieuse. Les chats les plus jeunes peuvent avoir des symptômes très forts, et la maladie est beaucoup plus dangereuse chez les plus jeunes et/ou non vaccinés. Elle peut même se transformer en maladie chronique, et, dans les cas les plus graves, devenir un vrai problème pour le chat et son maître. Il faut donc agir très vite dès l’apparition des premiers symptômes, dès le début des soupçons même.

Comment détecter la calicivirose féline ?

Pour pouvoir soigner la maladie, il faut d’abord savoir détecter les symptômes et ce n’est pas toujours facile. Pour la calicivirose féline, les symptômes peuvent prêter à confusion car ils sont souvent similaires à ceux d’autres petites maladies peu dangereuses comme un rhume, une allergie, etc. Les principaux symptômes d’un début de calicivirose féline sont :

  • De la fièvre à plus de 39° C ;

  • Des écoulements des yeux ;

  • Des écoulements du nez ;

  • Des éternuements ;

  • Des difficultés à manger ;

  • Un manque d’appétit ;

  • Des écoulements de bave.

Quand ces symptômes-ci apparaissent, il faut agir rapidement. Certes, cela peut être un petit rhume de rien du tout, mais s’il s’avère que c’est une calicivirose féline, il faut agir au plus vite pour la soigner de la meilleure manière possible dès son apparition. Il faut donc, si vous reconnaissez ces symptômes, consulter votre vétérinaire d’urgence. Lui seul pourra ausculter votre animal et faire des tests pour définir l’envergure de la maladie, sa forme et sa nature. Il vous prescrira le traitement à prendre pour ne prendre aucun risque et soigner le plus rapidement et le plus efficacement possible votre animal. Les symptômes observés peuvent tout de même être plus graves si le chat est jeune et non vacciné.

Comment soigner la calicivirose féline ?

Quand un chat est diagnostiqué atteint de la calicivirose féline, il faut savoir qu’il n’existe à ce jour aucun remède valable pour soigner directement la maladie. Elle reste une maladie très volatile qui évolue constamment, et la création d’un vaccin ou d’un traitement n’est pas chose aisée. Par contre, le meilleur moyen pour s’en débarrasser est de soutenir l’organisme de votre chat pour qu’il puisse combattre le virus et l’éliminer dans les meilleures conditions. Le professionnel se chargera d’aider votre chat avec des techniques médicales comme les perfusions, les inhalations de vitamines, les soins pour les orifices, etc. Quant à vous, chez vous, vous pouvez faire autre chose pour l’aider en lui administrant des nettoyages réguliers des yeux, du nez, ou encore de la bouche. Vous pouvez aussi l’aider à reprendre des forces en lui donnant à manger beaucoup plus souvent qu’a l’habitude : ne négligez pas la qualité au détriment de la quantité. Cette maladie n’est pas mortelle, sauf si votre chat souffre déjà d’affaiblissement ou qu’il est atteint d’une maladie chronique.